Derrière chaque porte close, il y a des voix qu’on n’entend pas.
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a été créé par la loi en 2007 pour les écouter - et pour veiller au respect des droits fondamentaux de toutes celles et ceux que la justice ou l’administration décident d’enfermer.
Ses contrôleurs peuvent entrer à tout moment, de jour comme de nuit, dans les prisons, les hôpitaux psychiatriques, les centres de rétention administrative, les locaux de garde à vue ou les centres éducatifs fermés. Ils franchissent chaque porte, rencontrent...